L’arthrose est-elle véritablement une usure du cartilage ? - Naturo-Passion.com

L’arthrose est-elle véritablement une usure du cartilage ?

ArthroseLe Professeur Lothar Wendt était un cardiologue allemand réputé (il est décédé en 1980 et ses travaux ont été repris par son fils Thomas). Ses observations et études scientifiques l’ont amené à la conclusion que contrairement au dogme officiel, l’arthrose n’est pas une usure du cartilage.

Naturellement, cet aspect des choses n’est pas du goût de la médecine officielle, bien au contraire. En dévoilant sa méthode de réglage alimentaire, il ne pouvait que s’attirer les foudres de l’establishment.

Ce qu’il propose n’est pas profitable aux industries médicopharmaceutique, agroalimentaire, ou de compléments alimentaires, ni même à la Sécurité Sociale qui elle aussi vit des malades.

Le seul bénéficiaire de cette réforme alimentaire est le malade !

Une association allemande, l’« Arthrose Selbsthilfgruppe » (Association officielle à but non lucratif pour l’entre-aide des malades arthrosiques), a relevé le défi pour diffuser cette méthode. Son but est de faire connaître cette réforme alimentaire du Pr L. Wendt à travers l’Allemagne et les autres pays germanophones.

Elle a un mal fou à toucher la population atteinte par cette terrible maladie si douloureuse car il existe un énorme lobbying qui freine des 4 fers pour ne pas faire divulguer cette possibilité d’amélioration, voire de guérison. Depuis l’an 2000, cette association fait état à ce jour de 20.000 arthrosiques qui adhèrent avec succès à cette nouvelle forme d’alimentation. Ils parlent de près de 80 % de rémissions ou de guérison et sans aucune prise de médicaments. Les 20 % restants sont à un stade trop avancé, c’est-à-dire lorsque la pose d’une prothèse devient inévitable.

Le point de vue du Dr Cheras

Ce médecin australien avait déjà attiré notre attention sur la glycation comme étant l’un des facteurs importants de l’arthrose. Cette espèce de caramélisation des protéines « glyquées » se forme proportionnellement à la quantité de glucose présent dans les tissus, qui elle même dépend de la façon dont nous réagissons à l’insuline. Il n’est donc pas recommandé de se nourrir essentiellement de pommes de terre sautées, frites, peau de poulet rôtie, grillades etc. si vous voulez vivre longtemps, en bonne santé et sans arthrose. Tenir compte de cette trouvaille est déjà une avancée considérable.

L’étonnante découverte du Professeur Lothar Wendt

Le début des recherches remonte aux années 1940. Ensemble, le père et ensuite son fils Thomas Wendt également professeur en cardiologie, ont développé un nouveau concept à partir de nombreuses publications. Le mérite de l’application de ce concept revient à Eckhard Karl Fisseler de « L’Arthrose Selbsthilfgruppe », qui a mis en application, après plusieurs années de tâtonnement, la fameuse réforme alimentaire selon la méthode du Professeur Lothar Wendt.

On a souvent reproché à ce dernier d’affirmer la capacité de l’oganisme humain à stocker des protéines. Ce n’est qu’en 1964 lors de l’apparition du microscope électronique que le Pr L. Wendt put enfin démontrer, images microscopiques électroniques et coupes histologiques à l’appui, l’exactitude biochimique de sa découverte, c’est à dire : Le corps humain a la faculté de faire des RESERVES PROTEIQUES de la même façon qu’il stocke les hydrates de carbones. Par surconsommation, ces dernières provoquent l’obésité. Dans les deux cas? c’est uniquement l’endroit des dépôts qui change. De nos jours, cette découverte de la possibilité du corps humain de faire des réserves protéiques fait toujours encore débat. La polémique est importante et n’est toujours pas admise officiellement par la médecine classique. Pourtant? cette dernière refuse obstinément d’en vérifier les preuves. On devine pourquoi !

C’est dans les années 1970 que le Pr Wendt travailla principalement sur la perméabilité capillaire et ses effets négatifs. Il trouva des liaisons entre des phénomènes auto-immuns et les stockages protéiques pathologiques. C’est après 35 ans de féroces batailles que très lentement ses découvertes furent plus ou moins connues, admises et que la médecine officielle allemande commença à lui porter un début de crédit, mais uniquement d’une façon indirecte et du bout des lèvres.

C’est en expérimentant sur l’animal que le Pr L. Wendt a mis en évidence que les surplus de protéines consommées en excès se déposent dans les capillaires, leurs membranes basales et les tissus conjonctifs. Inversement la même expérience sur l’animal a démontré qu’en cas de carence protéique le phénomène est REVERSIBLE et que les couches protéiques disparaissent à nouveau dans ces tissus après un jeûne protéique.

Explications scientifiques

Les vaisseaux sanguins forment un circuit fermé. Le réseau de microcirculation est un dédale formé de capillaires qui sont les vaisseaux les plus fins chez l’homme et dont on estime leur longueur à d’environ 100.000 km.

Les capillaires sont des tubes creux qui ont un diamètre interne bien plus fin que ceux d’un cheveu. Un globule rouge dont le diamètre moyen est plus grand que celui de la lumière du capillaire est obligé de se contorsionner pour se faufiler à l’intérieur. C’est au niveau des capillaires que se fait l’échange entre les systèmes artériels et veineux et entre la circulation sanguine et tous les tissus vascularisés.

On estime qu’aux alentours de 70 ans il ne reste plus en moyenne que 40 % de capillaires qui fonctionnent. Les 60 % restants étant tous bouchés. Or, un capillaire ne fonctionne que s’il est alimenté et s’il peut se détoxiquer.

Ses parois se composent d’une très mince monocouche de cellules endothéliales, entourée d’une très fine membrane basale microporeuse qui joue le rôle de barrière, ainsi que de quelques fibres de collagène. Cette dernière est traversée par des micropores qui permettent le passage par diffusion entre les interstices des tissus, de l’eau, du dioxygène, du glucose, de quelques hormones, de certains acides gras libres et des acides aminés ainsi que les échanges nutritionnels et de détoxication des cellules environnantes. A partir des interstices sont nourris les cellules tissulaires. Ainsi, nous nous trouvons devant deux forces, la filtration et la diffusion. Le rapport de ces deux forces est dépendant de la porosité, c’est-à-dire de la perméabilité de la paroi des capillaires.

Le dépôt protéique se forme tout le long des parois internes capillaires sous la forme de fibres cristallines qui se collent sur la membrane basale. Ce même dépôt se forme aussi dans le tissu conjonctif entre le sang et les cellules. Ces différents dépôts forment une espèce d’entrepôt ou grenier à protéines. L’endroit de ces dépôts est bien choisi. Le chemin est très court et se trouve très près des cellules qui réclament constamment une nourriture protéique. Ces dépôts peuvent se vider très rapidement en cas de faim mais se remplissent tout aussi vite dès que la nourriture arrive. Le problème est que ce mécanisme s’enraye facilement et devient un véritable danger en cas de nourriture sur-protéinée qui colmate de plus en plus les capillaires. Sous cet effet, la paroi capillaire gonfle et s’épaissit, la membrane basale se bouche de plus en plus pour finalement ne plus être capable de laisser passer la moindre nourriture pour les cellules qui sont sous-alimentées. Les produits de dégradation ne peuvent plus être évacués de la circulation sanguine et la détoxication est bloquée. Le système est donc bloqué dans les deux sens : plus d’alimentation des cellules, et plus de possiblité de détoxication pour elles. Les dépôts protéiques contenus dans le tissu conjonctif provoquent de nombreuses maladies dont les rhumatismes. Les muscles, les articulations et les tendons produisent des calcifications et ne sont plus irrigués par l’oxygène, ce qui provoque les douleurs. On prend alors de nombreux médicaments qui sont à leur tout acidifiants et la boucle est bouclée.

Seules les molécules ayant un diamètre inférieur à 80 Angström peuvent passer librement la membrane basale. Les molécules supérieures à cette taille ne peuvent plus sortir du lit capillaire par le flot sanguin. Ensuite se forment de véritables blocages organiques qui conduisent à la sursaturation des dépôts protéiques qui mènent à des mécanismes de compensation et des réactions de défenses organiques. Ce bouchage de la membrane basale et des interstices est la véritable cause des maladies rhumatismales, de l’arthrose en particulier. Rien ne sert de donner à vie des médicaments « contre » ces maladies, il faut déboucher les capillaires et leurs membranes basales par une simple réforme alimentaire pour leur permettre de retrouver leur fonction primaire. Seul un jeûne protéique qui force l’organisme à puiser dans la réserve des protéines stockées dans les capillaires permet finalement de vider entièrement ces derniers greniers à protéines et résoudre le problème pour l’ensemble des maladies d’encrassement.

Depuis la fin de la guerre, dans les pays industrialisés, on assiste à une suralimentation générale avec une augmentation spectaculaire de la consommation de produits animaux. De ces protéines, seule une partie est nécessaire pour le fonctionnement de l’organisme. Le reste est dégradé. Une partie est éliminée par les urines et le restant est stocké dans les capillaires. Comme conséquence, nous avons un épaississement des parois des capillaires et des interstices et le blocage par bouchage plus ou moins total de la membrane basale qui finit par devenir imperméable. Suite à ces effets, plus rien ne circule, même plus les globules sanguins, d’où des problèmes de circulation. Tout échange avec l’extérieur devient impossible et est supprimé.

Quels sont les problèmes majeurs ?

Il y a deux 3 problèmes fondamentaux qui engendrent l’arthrose :

– Nous consommons trop de nourriture

– Nous surconsommons des protéines, surtout animales

– Nous engendrons un véritable déséquilibre acido-basique suite à notre alimentation acidifiante industrielle moderne.

La mauvaise alimentation facteur de risque chez les arthrosiques :

– Une alimentation riche en protéines est riche en purines.

– Les purines élèvent le taux d’acide urique.

– La réserve alcaline (cest-à-dire la réserve permanente de bicarbonates qui ont la faculté de tamponner immédiatement l’acidité du sang) est dépendante du pH qui est lui-même le reflet des dépôts cristallins d’acide urique dans les articulations.

Importante prévention de l’arthrose et des maladies à dépôt protéique

A partir de la vingtième année de notre existence, le Pr L. Wendt recommande de suivre ces conseils :

– Un repas par jour sans viande.

– Une journée sans viande par semaine.

– Un mois sans viande par année.

– En supplément pour les hommes : 4 dons du sang annuels.

L’hématocrite LE facteur important à surveiller

Au début de ce changement alimentaire, vous allez perdre de poids qui va se stabiliser par la suite. Objectif à atteindre, une cible d’hématocrite (volume de globules rouges par rapport au volume sanguin total) de 40-42% pour les hommes, 36-38 % pour les femmes. La mesure de ce taux est le meilleur moyen de s’assurer si nous sommes en surremplissage des « entrepôts protéiques ».

Pourquoi les protéines animales sont-elles principalement en cause ?

Dans les protéines animales, les acides aminés soufrés (AAS) comme la méthionine et la cystéine sont plus présentes que dans les protéines végétales et ces éléments soufrés sont plus acidifiants pour l’organisme et leurs tissus. Nous sommes donc en plein dans le déséquilibre acido-basique.

Les protéines animales comportent une structure d’acides aminés comparables à celles de l’homme. Les protéines végétales ne comportent pas tout le spectre des acides aminés, à la différence des protéines animales. Mais en combinant différents végétaux, les végétariens et les végétaliens peuvent parfaitement se nourrir sainement en bénéficiant ainsi de tous les acides aminés indispensables. Par ailleurs, ils risquent peu la surconsommation de protéines végétales.

Quelles solutions ?

La solution est très simple. Adopter une carence protéique stricte le temps nécessaire pour obtenir la disparition du colmatage protéique des capillaires et forcer le corps à consommer ses stockages et ensuite réduction drastique de l’apport en protéines dans son alimentation. Nous parlons ici de la réduction ou d’une suppression des aliments comportant beaucoup de protéines. Cependant, il n’existe aucun aliment qui ne contient pas un minimum de protéines. Une alimentation végétarienne est donc conseillée par la suite. Manger équilibré avec beaucoup de fruits et de légumes et peu de protéines et d’hydrates de carbone.

Il n’est pas question de ne plus jamais consommer de protéines, ce qui serait mortel, mais seulement d’en consommer beaucoup moins par la suite. Il conviendra d’éviter de suppléer la restriction protéique par une surconsommation de glucides qui aurait pour effet une prise de poids.

D’après le Pr Lothar Wendt, il n’existe aucun inconvénient ni effets secondaires avec ce changement alimentaire. Les effets salutaires se font sentir au bout de 3 semaines chez certains sujets, au bout de 3-4 mois chez d’autres. C’est tout à fait personnel et dépend de l’encrassement protéique chez chacun.

Quelles autres actions indispensables supplémentaires ?

Diminuer ses apports protéiques ne suffit pas. Il est recommandé en outre :

– de pratiquer une activité physique régulière

– de boire abondamment

– de matriser ses émotions et gérer son stress

– d’avoir un intestin avec un biotope (flore) au meilleur de sa forme

– d’éviter les aliments pour lesquels on vous a détecté une intolérance (ex : gluten,  produits laitiers)

– de manger équilibré et varié, en favorisant les végétaux bio et de proximité

– d’éviter l’alimentation industrielle acidifiante

– de veiller à avoir un bon équilibre acido-basique

Quelles autres maladies peut-on traiter avec cette réforme alimentaire ?

Toutes les maladies de la civilisation moderne :

– Maladies cardio-vasculaires

– Infarctus du myocarde

– Accident vasculaire cérébral (AVC)

– Artériosclérose

– Problèmes circulatoires, varices…

– Hypertension

– Allergies

– Hypercholestérolémie

– Triglycérides

– Fibromyalgie

– Toutes les maladies rhumatismales, arthrose, arthrite, polyarthrite, goutte…

– Diabète de type 2

– Maladies rénales

– Ostéoporose (Journal of Nutrition) (le Dr. John McDougall, expert en ostéoporose, dit qu’il ne sert à rien de consommer plus de calcium)

– Adénome prostatique (les protéines animales produisent des amines biogènes et des poisons forts : phénols, indole et ammoniaque)

– Et probablement d’autres maladies encore !

D’après le Pr Lothar Wendt, régime alimentaire donne des résultats dans différentes pathologies.

Imaginez les économies que pourrait faire la Sécurité sociale si nos autorités sanitaires voulaient conseiller un minimum de prévention par un changement alimentaire.

Conclusion

Les sociétés de lobbying auprès de nos politiques et autres cadres sanitaires officiels ont encore de beaux jours devant eux. Le poids des lobbies pharmaceutique et agroalimentaires est immense. Sûrement trop pour que nos autorités officielles décident d’enseigner la prévention active par l’alimentation, dès l’école, et pour l’ensemble de la population.

C’est donc finalement à chacun, sans aide d’aucune sorte, de prendre sa propre santé en main.

« Non,  l’arthrose n’est pas causée par l’usure des cartilages mais par un excès d’apport protéique dans notre alimentation »

Article rédigé pour Naturo-Passion par Richard Haas, auteur du livre « Soigner l’arthrose naturellement ».


Sources

Livres (en Allemand) : « Die Eiweissspeicher-Krankheiten » du Pr Lothar Wendt et « Arthrose, der Weg zur Selbstheilung » de Eckhard Karl Fisseleret.

Association d’entraide pour l’arthrose (Allemagne) : Arthrose Selbsthilfe (ASHG) http://www.arthroseselbsthilfe.de

Portez-vous bien !

 Florian KAPLAR
© Naturo-Passion

17 comments

  1. Josiane dit :

    J’apprécie beaucoup ce que je lis ici, merci Florian de nous apporter toutes ces infos; je ne mange plus de viande depuis 7 ans maintenant et les premières manifestations d’arthrose et arthrite ont complètement régressé depuis; et il y a beaucoup d’autres bienfaits dont je ne parlerai pas maintenant.
    Je voulais simplement signaler que Lothar Wendt est né en 1907 et décédé en 1980; c’est son fils, Thomas Wendt, qui est né en 1955 et c’est vers son site que le lien nous amène; mon allemand est basique, mais j’ai pu y retrouver ça et ça coïncide avec un début des travaux pour Lothar Wendt en 1940.
    Voilà, c’est mon premier commentaire sur ce site…

  2. Danielle dit :

    Bonjour,
    Je découvre à peine votre site avec l’article sur le tofu (mensonges et vérités) et je suis heureuse de lire vos textes très bien écrits et documentés à partir de sources fiables.
    Je souffre d’un début d’arthrose depuis quelques mois et pourtant je suis végétalienne depuis plus de trois ans.
    Je fais du sport, j’ai un poids santé et je mange plein de légumes et fruits. Je ne prends aucun médicament car mon médecin trouve que ce n’est pas utile et aussi parce qu’elle sait que je ne suis pas friande de ces produits que j’essaie d’éviter le plus possible. Je n’ai que 45 ans et je me dis que l’aspect héréditaire joue sûrement un rôle aussi dans l’apparition de ce genre de dérèglement, toutefois je suis ouverte à changer des choses dans mon alimentation, mais là je ne sais plus trop quoi, à part les quelques verres de vin par semaine et les frites que je mange une fois par mois…

    • Richard dit :

      Bonjour,

      N’étant pas médecin je ne peux affirmer si l’hérédité joue ou pas.

      Malgré que vous fassiez très attention à votre alimentation, certains aliments peuvent se transformer en acidité si votre flore intestinale n’est pas en bon état. Ne mangez-vous pas trop de protéines végétales ?? J’en parle dans mon livre. Voyez aussi vos intolérances alimentaires de type IgG, les problèmes enzymatiques, hormonaux etc… Un bon thérapeute pourra vous conseiller utilement.

  3. Iréna dit :

    j’ai 63 ans, végétarienne depuis +de 40ans, végétalienne depuis une dizaine d’années,je souffre d’arthrose depuis de nombreuses années, comme ma mère comme ma grand mere, a part cette arthrose, tout semble aller bien.

    • Richard dit :

      Bonjour,

      Je ne peux dire que ce que dit le Prof. Wendt.

      Les végétariens ont aussi de l’arthrose, je le sais. Pourquoi ?? Je ne le sais pas. Si vous avez bien lu mon livre vous avez constaté que je dis que les végétariens de France avertissent leurs adhérents en leur déconseillant une trop importante consommation de protéines végétales. Wendt ne dit pas autre chose même s’il met en exergue les protéines animales plus préjudiciable que les végétales.

      • Wladislas dit :

        Bonjour,

        Parce que vous n’effleurez que l’aspect métabolique de l’être humain (et qu’une partie, en plus) sans tenir compte de son aspect mécanique.

        Pour être plus exact, vous avez décrit l’arthrite – anciennement appelé « rhumatisme » (que vous avez pourtant mentionné dans votre article), terme beaucoup plus explicite à mon sens puisqu’étymologiquement il signifie « défaut d’évacuation des déchets » et qu’il invite tout naturellement à se poser de bonnes questions, genre : d’où viennent ces déchets ?) – et non l’arthrose qui est un défaut mécanique.

        C’est vrai que l’un aboutit à l’autre, mais ceci va dans les deux sens, voyez-vous ? Il faut donc tenir compte des deux.

        Un problème mécanique entrainera inévitablement des troubles métaboliques, tout comme un problème organique aura des répercussions corporelles. Il serait donc sage d’associer les deux approches : corriger l’alimentation ET corriger les séquelles des traumatismes accumulés au cours de notre vie, afin de redonner une liberté de la circulation vasculaire et lymphatique (tant locale que globale)

        Ensuite, il existe d’autres causes métaboliques. Commencez par les foyers dentaires, ou bien les faiblesses hépatiques ou rénales (séquellaires d’autres affections de l’histoire de l’individu), ou bien encore les mémoires traumatiques, sans parler des parasitoses qui sont de réels problèmes en ce moment.

        En clair, il s’agit de lever avant tout les verrous qui empêchent les cellules de faire ce qu’elles ont à faire. Il convient donc de chercher ce qui bloque. Malheureusement, chaque cas est particulier. Mais bien souvent, et surtout dans nos pays industrialisés, l’alimentation est un facteur déterminant.

        Merci pour cet article très instructif 😉

        • Gilles Donguy dit :

          Bonjour,
          Il se peut aussi tout simplement que le régime végétarien soit trop riche en protéines végétales pour certains (lentilles, etc.).

          Article très intéressant, à ce propos je signale un livre édifiant de Robert S. FORD : « Les aliments qui guérissent ». Sa théorie sur les origines de l’arthrose (et de l’athérosclérose) rejoint le point de vue de l’articles sur certains aspects (i y est question de la membrane synoviale)

          Bien cordialement
          Gilles Donguy

  4. lejour dit :

    Bonsoir,

    Je vais étudier attentivement tout ce qui est dit car il est évident que notre alimentation n’est pas du tout équilibrée.Et ma mère et ma belle-mère ont de l’arthrose.
    Tout excès de quoi que ce soit apporte un déséquilibre et dégrade notre corps.
    Par contre, je vois que vous n’avais pas répondu aux 2 précédentes personnes.
    Je trouve que vous êtes un site sérieux et qui cherche à aider les gens.
    Pour un bon débat, il serait à mon sens normal que vous répondiez au 2 commentaires qui ne vont pas dans le sens de votre article.
    Ce qui ne veut pas dire que l’étude est fausse.
    Ma question est donc, et j’espère obtenir une réponse de votre part : Pourquoi des personnes végétarienne depuis plusieurs années ont quand même de l’arthrose ?
    Je sais que vous n’êtes pas des spécialistes du sujet mais si vous lancez le débat avec cet article, il faut aussi pouvoir répondre aux cas qui son des contre-exemples.
    Je vous remercie d’avoir fait suivre cette étude.
    Frédéric

  5. Richard dit :

    Bonjour,

    N’étant pas médecin il ne m’est pas possible de vous répondre à savoir pourquoi les végétariens ont aussi de l’arthrose. Voyez les réponses que j’ai donné aux deux personnes précédentes. Je sais simplement que Wendt et l’association française des végétariens déconseillent la consommation d’une trop importante consommation de protéines végétales mais également et surtout animales pour Wendt. Wendt donne le même régime sans protéines pendant un certain temps aussi bien animales que végétales aux arthrosiques. Voyez aussi toutes les autres causes que j’évoque dans mon livre. Je vous encourage vivement à bien lire ce dernier, vous y trouvez ces réponses.

  6. Nadia dit :

    Bonjour Florian,
    Tout d’abord une bonne et heureuse année 2015! Merci pour ce blog, je me suis bien inspirée de votre article sur le JI car pour ma part c’est sans nul doute la meilleure façon de s’alimenter! 😉 Aussi par apport à l’athrose, depuis que j’ai stoppé les produits laitiers je n’ai plus aucun signe de ce fichu mal…le lait de vache n’est pas bon pour nous et c’est en lisant les recherches poussées du Docteur JOYEUX que j’en ai pleinement pris conscience…Je suis végétarienne tendant plus sur le végétalisme mais avec toujours un faible pour les oeufs…de temsp en temps…Par contre pour tous ce qui concerne les os et les articulations je me suis bien rendue compte que la consommation de produits laitiers était directement liée à tout un tas de maux physiques (Arthrose, problèmes de digetion intense, plaques et rougeurs sur la peau, oedème etc..) Je n’ai pas ‘encore’ lu tous vos articles mais voici ma petite contribution personnelle appuyée sur mon vécu.. Merci encore et bonne semaine! 🙂

  7. GARCIA dit :

    Bonjour Florian,
    Les nutritionnistes préconisent lors de la pratique sportive à jeun (qui ne doit pas excéder 2X/semaines) de « majorer l’apport protéique du repas qui suit (ajout d’un oeuf,d’un yaourt,d’une tranche de jambon…). Qu’en pensez-vous ?
    + quid de la pratique du yoga,les séances quotidiennes se font toujours à jeun?
    Merci pour vos éclaircissements
    Sincèrement
    Caroline

  8. brigitte dit :

    Bonjour
    J’ai une alimentation sans produit laitier et sans gluten depuis 2ans car on m’a découvert beaucoup de métaux lourds mercure, plomb ect.Je mange très peu de viande peu de poisson et peu de protéine végétal.Et pourtant j’ai commencé à avoir des douleurs dans les doigts : main droite et dans les deux genoux;douleurs arthritiques……Est- ce à cause des métaux lourds :protéine gluten et produit laitier que j’ai ingurgité pendant 30 0u 40ans
    Merci pour vos éclaircissements
    brigitte

  9. hubert dit :

    Hubert 69 ans beaucoup d’arthrose, et cela fait très mal ,je fait faire du quines je pense que cela devrais allait mieux, mon copain de l’arthrose et il fessait beaucoup de course a pied ,dans les pompier ,de Compiègne ses parieur

  10. kifdiamond dit :

    Moi j’ ai guéri d’ une lésion au cartilage en 3 ans tout seul .
    La ,g 1 arthrose à un autre ;mais ce que je lis ici n’
    est pas toujours du goût de mes propres solutions .
    Les médecins en rajoutent :irréversible ceci ,définitif cela .
    que des mensonges ;s’ il vous était arrivé la même chose 15 ans plus
    tot ,on vous aurais parlé d’ une petite douleur ;et tous ces antiinflamatoirs créés pour créer l’ arthrose :déjà qu’ ils créent des lésions à l’ estomac .je conseille très vite d’ abandonner la médecine officielle : »le gagne pain des alcooliques qui réussissent leurs études sans jamais les comprendre » :en plus soit disant c’ est 1 inflamation :à moins d’ une erreur chez moi ,ça s’ était refroidi .mais quand on a une bouteille à la place du cerveau …

  11. prior dit :

    pensez au intestins: candidose

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