Comment purifier et revitaliser votre eau de table

L’eau potable dans le monde

Contrairement aux apparences l’eau douce est une denrée rare à l’échelle planétaire. La pollution est omniprésente. Suite à la déforestation, à l’industrialisation outrancière, à la pollution des plus grands fleuves mondiaux par des rejets miniers toxiques, des milliers de personnes doivent fuirent leurs régions pour ne pas mourir de soif n’ayant plus accès à de l’eau salubre.

Certains peuples se voient voler l‘eau de leurs sous-sol qui est leur bien le plus intime pour être revendu à prix d’or à travers le monde par des embouteilleurs.

D’autres encore n’ont pas accès à de l’eau potable tout simplement par suite du manque de cet élément vital. Dans certaines contrées la situation est dramatique. L’eau est devenu un enjeu financier colossal.

La situation de l’eau en France

Tout ce qui brille n’est pas or. Sur le plan officiel nous n’avons aucun souci à nous faire. L’eau en France est généralement conforme aux normes officielles. Il n’y a que quelques milliers de personnes en France qui boivent de l’eau hors normes et ceci peut durer des années ! Quand il n’existe plus d’autre solution, chaque préfet peut autoriser la boisson d’une eau potable non conforme à la réglementation officielle et ceci durant 3 ans renouvelables deux fois, soit 9 ans au total quand même. Cela laisse rêveur !

L’eau en France est effectivement strictement surveillée mais sa pollution est malheureusement omniprésente dans nos diverses eaux de boisson dites potables. On ne trouve que ce que l’on cherche ! Pour de multiples raisons chaque différente molécule chimique produite peut se retrouver un jour ou l’autre dans notre eau de boisson et on en fabrique plus de 100.000 en France, certains auteurs parlent de 300.000. Comme on n’en cherche qu’une soixantaine en tout.

Aucune station d’épuration n’a jamais été prévue pour retenir et digérer ni médicament ni nanoparticule. Or, des analyses indépendantes ont prouvés la présence des centaines de ces molécules que nous buvons allégrement tous les jours et qui tous, à des niveaux différents, peuvent être toxiques pour l’homme. Ne parlons pas de l’effet cocktail que représentent les réactions chimiques entre-elles de ces différentes molécules qui provoquent la formation de nouvelles molécules chimiques et dont personne ne connaît leur toxicité.

Alors on nous dit : pour celles que l’on connaît nous restons en-dessous des seuils toxiques autorisés. Oui, mais des centaines de molécules chimiques à doses infinidécimales représentent ensemble des centaines de grammes, voire de kilogrammes absorbés par l’homme pendant toute sa vie. L’organisme de homme est-il fait pour supporter une telle masse de produits chimiques toxiques ou supposés dangereux pour lui sans tomber malade ou jour ou l’autre ?

Nous recommandons de ne jamais boire de l’eau de pluie, de sources naturelles ni de puits sans contrôle chimique et bactériologique préalable. Sans de telles analyses, nul ne peut affirmer de nos jours si ces eaux sont polluées ou non. Le risque est pourtant affirmé.

Tous les grands scientifiques indépendants comme les professeurs d’université André Fougerousse, Marc Henry, Joseph Orzsagh, le biophysicien Yann Olivaux, etc.. réclament aujourd’hui l’application de normes plus draconiennes pour l’eau qui prendraient encore en compte d’autres facteurs tel que le rédox ou le rH2. Il ne faut pas chercher à savoir et se baser aujourd’hui sur la recherche de toutes les molécules présentes dans l’eau, car il devient impossible de les rechercher toutes, mais il faut rechercher une toxicité globale. Pour les nanoparticules les appareils de recherches ne sont même pas capables de les détecter toutes. Le problème que cela pose est que si on appliquait de telles nouvelles mesures et normes, le risque devient tel qu’une grande masse de français n’auraient plus d’eau potable à leur robinet !

Alors que faire ?

Se prendre en charge soi même. Il n’y a pas 36 solutions. Il faut correctement filtrer notre eau de table et de cuisine. Alors là, attention ! Contrairement aux affirmations de la majorité des vendeurs, il n’existe que très peu de procédés qui permettent de retenir la majorité des molécules indésirables. Il faut absolument disposer de résultats d’analyses de laboratoires indépendants pour connaître les molécules retenues ou encore le diamètre exact de la porosité du filtre ce qui peut déterminer la taille des molécules retenues.

Se pose encore le problème de la vitalité et de l’énergie de l’eau que l’on obtient à travers ces appareils. Nous savons qu’une eau qui est pompée, mise sous pression, qui stagne, est distribuée en ligne droite ou qui contient des produits chimiques est une eau qui a perdue toute sa vitalité et qu’il faudra recréer, malheureusement artificiellement. C’est le cas de toutes nos eaux de ville et en bouteilles.

Quels systèmes de filtration ?

La plus fine possible pour arrêter le plus de particules nocives sans nuire pour autant à la santé de l’homme. On pense immédiatement à l’osmose inverse avec une porosité d’environ 0,0003 micron. Ce système est décrié par certains, mais ils ne tiennent pas compte des paramètres exigés pour de telles eaux osmosées. Ce sytème doit être précédé par un filtre à charbon retenant le chlore. En effet il faut veiller à obtenir une eau ayant les paramètres de la bioélectronique de Louis-Claude Vincent. Je répète pour la énième fois qu’une eau osmosée ayant les paramètres exigés par la BEV n’est PAS une eau déminéralisée. Elle est à l’image d’une eau du Mont Roucous, Rosée de la Reine, Montcalme, Metzéral… Ce sont des eaux prescrites par les pédiatres pour la préparation des biberons des bébés.

Les paramètres d’une eau osmosée doivent être les suivants :

pH (potentiel hydrogène) : 5,0 – 7,5 (acceptable 6,5 – 8,5)

rH2 (potentiel d’oxydoréduction) : 18 – 29 (acceptable 28 – 30)

Rhô (résistivité) : 5.000 – 100.000 ohms (acceptable 1.200 – 5.000)

W (puissance, énergie biolélectronique) : 3 – 30 micro watts (acceptable 30 – 100)

Minéralisation : 10 – 150 mg/l (acceptable 10 – 150)

Ainsi, nous sommes également en présence d’eaux dont les caractéristiques se trouvent sur un certain terrain d’après L. Cl. Vincent qui en comporte 4. Celui qui est recommandé est celui de la vie et qui est le terrain 1, légèrement acide à légèrement alcalin, légèrement réducteur avec un minimum minéral de 10 mg/l.

Vient invariablement la question de la disponibilité des minéraux et du trop peu de minéraux. Là encore, je souhaite répéter qu’une eau peu minéralisée est là pour drainer les toxines et non pour apporter des minéraux à l’homme. Une eau de boisson est intéressante pour ce qu’elle emporte et non par ce qu’elle apporte. Nos fournisseurs de minéraux doivent être les plantes, fruits et légumes. Voyez les mots hétérotrophe et autotrophe dans le dictionnaire. Aucune étude scientifique mondiale indépendante n’a prouvé à ce jour que les eaux minérales sont bénéfiques pour la santé sauf celles bues en petites quantités pendant les cures thermales à la source même et prescrites médicalement.

Un autre système moins cher est encore acceptable mais nettement moins performant. Il s’agit des filtres Carbonit dont un certain type de filtre a une porosité de l’ordre de 0,15 micron.

Les procédés de structuration de l’eau

Ce terme émanent du biophysicien Yann Olivaux regroupe une foule impressionnante de différents procédés de dynamisation et de vivification de l’eau actuellement sur le marché. Le résultat de certains de ces procédés est douteux.

Que se passe-t-il effectivement avec ces procédés ? C’est tenter de redonner de la structure, de l’information et de la vie à l’eau. Ainsi, une eau osmosée par exemple est une eau ne comportant plus d’informations à la sortie de l’appareil et qui en plus est avide de ces dernières. Il faut également revitaliser et/ou redynamiser toutes les eaux de ville ou en bouteilles.

Incontestablement le « vortex » (tourbillon) est certainement LE procédé qui se rapproche le plus de la nature. Il en existe des systèmes du plus simple au plus sophistiqué. Viennent ensuite les procédés dits subtils. Dans ce domaine nous nageons en eaux troubles. Seuls des procédés d’analyses dits subtils, non reconnus officiellement, permettent de mettre en évidence « qu’il se passe bien quelque chose avec ces procédés ».

J’en retiens un en particulier qui agit par ondes de formes où je présente pour la première fois en France des analyses japonaises réalisées à l’aide d’encéphalogrammes.

Un nouveau procédé ultra simple et d’un prix extrêmement modique a vu récemment le jour en France. Il s’agit du dynamiseur au magnésium qui n’est rien d’autre qu’un bâtonnet de magnésium qui en contact de l’eau lâche des électrons à cette dernière. Ainsi hydrogénée, l’eau devient légèrement réductrice, voire très légèrement alcaline ce qui est bénéfique pour la santé tout en restant dans les normes officielles et celle de la BEV. C’est certainement LE procédé d’avenir qui en plus, marche sans électricité. Alors que les grosses machine à EIAR, hors de prix, dont l’eau est à considérer comme des eaux thérapeutiques produisent une eau très réductrice et très alcaline, avec ce nouveau procédé nous sommes dans la même lignée qu’avec les grosses machines mais de façon beaucoup plus soft et plus light que l’on peut consommer comme eau de bien être. Nous en reparlerons dans les prochains mois.

Naturellement, il m’est impossible d’aborder dans ces quelques lignes l’ensemble des éléments, dont certains autres sont très importants. Vous trouverez le maximum de renseignements dans mon guide pratique écrit spécialement pour le grand public et lui éviter toute arnaque.

« L’eau est un miroir dans lequel se reflète notre âme.

L’eau est le transmetteur »

Auteur inconnu

Richard Haas.

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Pour en savoir plus, reportez-vous au livre de Richard Haas « Comment purifier et revitaliser votre eau de table », aux Editions du Chariot d’Or (240 pages, 12€).


Portez-vous bien !
 Florian KAPLAR
© Naturo-Passion

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