Louis-Claude VINCENT

La notion agricole de « terrain », souvent utilisée en biologie, caractérise le potentiel de vitalité d’un être humain. Depuis l’Antiquité, plusieurs définitions de ce « terrain biologique » ont été proposées, mais aucune n’a atteint la rigueur scientifique de la bioélectronique créée en 1948 par un ingénieur français de génie : le professeur Louis-Claude Vincent.

 


1 – Réalité objective du terrain biologique.
De nombreuses maladies sont causées par des parasites (microbes, virus, bactéries), mais il est facile de constater que les humains d’un même secteur géographique ne sont pas tous  affectés. La contamination n’est donc pas systématique et ceci confirme que des mécanismes de défense protègent les humains très différemment et de manière plus ou moins efficace. La qualité du terrain biologique individuel joue donc un rôle important, encore peu reconnu malheureusement par la médecine officielle.
a – Principe de l’homéostasie.
On sait pourtant, depuis plus d’un siècle, que les êtres vivants ne peuvent vivre qu’entre certaines limites physiologiques de leur milieu intérieur. Dans cet espace vital, existent des valeurs optimales de parfaite santé et d’autres valeurs qui correspondent aux diverses maladies. Personne n’échappe à cette loi fondamentale de la vie.
Cette stabilité du milieu intérieur signalée dès 1865, par le physiologiste français Claude Bernard, a été confirmée en 1926, par le physiologiste américain Walter Cannon, qui a appelé homéostasie la constante moyenne de la composition du sang, avant de constater une stabilité dynamique comparable dans tous les domaines physiologiques : hydrique, minéral, chimique, physique et même ce qu’il ne pouvait savoir encore, bioélectronique.
La stabilité générale est assurée de manière automatique par le système neuro-végétatif (diencéphale, hormones et organes spécialisés : foie, reins, poumons, peau, intestins…). A chaque instant sont mis en œuvre des mécanismes régulateurs efficaces :
– pour préserver les équilibres physiques fondamentaux (acido-basique, oxydo-réduction, activité-sommeil, température, assimilation-élimination … ),
– et pour maintenir en valeur moyenne constante les paramètres chimiques : minéraux oligo et macro éléments (calcium, potassium…) et organiques (glucose, cholestérol, lipides, triglycérides …).
Ces mécanismes naturels sont en relation étroites avec les diverses sensations et besoins physiologiques (soif, faim, élimination, sommeil, fatigue, stress, malaises…), permettant aux mesures des divers paramètres des liquides physiologiques du corps, d’osciller autour d’une constante de bonne santé.
b – Une régulation active.
Quand la valeur mesurée s’éloigne trop de la norme, elle signale un malaise, qui renseigne sur l’état général du malade et sur la manière de restaurer sa santé. Lorsque les écarts deviennent trop grands, d’autres mécanismes se mettent en place (dirigés par le système immunitaire) pour retrouver les normes de la santé. C’est le rôle méconnu des maladies d’épuration (rhume, grippe …), qui permettent à l’organisme d’éliminer les déchets (toxines diverses), dont la surcharge est devenue excessive.
Un praticien compétent saura aider l’organisme et favoriser le retour à l’équilibre, condition essentielle de la santé. Cette notion de terrain très ancienne en médecine a gardé pendant longtemps un aspect empirique. Au siècle dernier, Louis Pasteur a reconnu sur son lit de mort l’importance du terrain et sa propre erreur en disant : « Claude Bernard a raison, le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout. » Mais il faudra attendre les travaux des spécialistes en bioélectronique pour apporter à cette notion une rigueur scientifique irréfutable. (1)
2 – Les facteurs bioélectroniques
La bioélectronique est la technique scientifique qui mesure les micro-courants qui accompagnent d’un point de vue dynamique, les échanges biologiques nécessaires à l’entretien de la vie. La vie n’est en effet possible qu’en présence d’eau, car elle seule permet aux phénomènes physiques de s’accomplir (2). Il existe trois mesures indispensables pour caractériser un milieu aqueux et un terrain biologique :
– Le potentiel acido-basique appelé pH, dont l’échelle va de 0 à 14, mesure le degré d’acidité et la quantité de protons H+..
– Le facteur d’oxydo-réduction appelé rH2 dont l’échelle va de 0 à 42, reflète la disponibilité du milieu en électrons e.
– La résistivité appelée (mesurée en ohms.cm), correspond à la concentration en minéraux.
Ces 3 mesures, obtenues à l’aide d’un appareil appelé bioélectronimètre, définissent donc de manière précise la qualité de tous les produits de la nature et l’état de santé des êtres vivants humains et animaux. Voici par exemple les mesures de trois végétaux de culture biologique :
Tableau 1_BEV
 
 
 
3 – Les quatre types de terrains.
Les deux potentiels : acido-basique (pH) et oxydo-réduction (rH2) permettent de mettre en évidence la réalité biologique de 4 milieux différents, localisés dans les 4 zones du graphique, appelé bioélectronigramme.
La zone 1 est un milieu acide et réducteur, riche en protons et en électrons. C’est le milieu favorable à la création et au développement de la vie, des algues vertes, des microbes utiles, des eaux de qualité et des eaux thermales à la source. Les aliments vitalisants se situent dans cette zone acide et réductrice. On y trouve aussi les produits lacto-fermentés, les graines germées, les enzymes, les vitamines naturelles et les aliments au goût amer.
La zone 2 est un milieu acide et oxydé, riche en protons et pauvre en électrons. C’est le milieu favorable aux champignons, mycoses, lichens et antibiotiques. C’est la zone des produits au goût aigre et des aliments dévitalisés comme par exemple les aliments cuits ou industriels stérilisés.
La zone 3 est un milieu alcalin et oxydé pauvre en protons et en électrons. C’est le milieu favorable aux virus et aux maladies de la civilisation. C’est aussi celui des aliments du goût sucré, des vaccins et des eaux de surface ou souterraines traitées par des produits oxydants (eaux du robinet).
La zone 4 est un milieu alcalin et réducteur pauvre en protons, mais riche en électrons. C’est le milieu favorable à la putréfaction, aux aliments au goût salé, aux algues brunes et aux maladies infectieuses à microbes pathogènes. C’est aussi celui des eaux de surface (lacs et rivières) ou des eaux souterraines qui sont pour la plupart souillées (puits contaminés par les nitrates et les pesticides).
Les 4 terrains bioélectroniques

 (Figure 1)

4 – Terrain de santé et de maladies.
La bioélectronique Vincent définit le terrain de bonne santé et celui des diverses maladies, grâce aux mesures bioélectroniques de trois liquides du corps : le sang, la salive et l’urine (3). Les mesures réalisées avec un bioélectronimètre, précisent pour chacun des liquides, les 3 paramètres : le potentiel acido-basique (pH), le facteur d’oxydo-réduction (rH2) et la résistivité (rô).
Pour le sang veineux, les normes de santé parfaite (SP), sont  pH = 7,2  ; rH2 = 21 et rô = 210 ohms. Les micro-courants mis en œuvre par les échanges d’électrons correspondent à une tension (E) de 210 millivolts. Ce sang de très bonne santé est donc légèrement alcalin, plutôt réducteur, peu chargé en électrolytes et peu « électrisé ». Il devrait être celui de l’ensemble des adultes, mais nous sommes très loin du compte, puisque ce terrain est devenu en 50 ans dramatiquement rare.
La plupart de nos concitoyens, même jeunes, ont des mesures éloignées ou même très éloignées de ces normes en raison des conditions de vie, qui modifient peu à peu l’équilibre du milieu intérieur. La déviation progressive des paramètres bioélectroniques crée d’abord des malaises divers, puis apparaissent les maladies fonctionnelles qui ont toutes des coordonnées différentes. Quant aux graves maladies de dégénérescence (cancer, sclérose, thrombose…), elles sont situées sur le bioélectronigramme, dans la zone des maladies alcalines, très oxydées, sur-électrisées. et le plus souvent surchargées en toxines. Voici par exemple les mesures bioélectroniques du sang veineux des 3 maladies, qui montrent la gravité de la déviation par rapport aux normes de la santé parfaite.
Tableau 2_BEV
 
 
 
Santé et principales maladies
 
5 – Facteurs de perturbations du terrain.
L’organisme et les coordonnées bioélectroniques sont influencés toute la journée par de nombreux facteurs. Nous signalerons ici seulement les principaux, regroupés en 3 rubriques : hygiène, pollution et stress.
a – Une hygiène de vie néfaste.
Cette hygiène médiocre affecte principalement le facteur d’oxydo-réduction (rH2) et la résistivité sanguine (rô). On peut citer :
– La nourriture sur-cuite, qui a perdu son potentiel de vitalité (vitamines, enzymes).
– La nourriture industrielle qui contient de nombreux produits chimiques (conservateurs, colorants) et parfois des produits alimentaires favorisant les réactions allergiques (arachides…).
– L’eau de boisson (dite « potable ») sur-minéralisée, suroxydée (chlore) et surchargée en toxiques (pesticides, nitrates…)
– La sédentarité  avec une respiration étriquée et une activité musculaire insuffisante qui réduit les éliminations par la transpiration.
– Le sommeil léger, capricieux et peu réparateur qui ne permet ni d’éliminer la fatigue ni de recharger l’organisme en énergie vitale (4).
b – Des pollutions nocives nombreuses.
Les pollutions apportées par l’environnement, représentent une des causes principales de la dramatique détérioration de la santé (5). Nos concitoyens n’ont pas encore tous pris conscience de la gravité et de l’étendue de cette catastrophe sanitaire, car « l’omerta » règne en ce domaine, malgré les tentatives d’informations de quelques courageux militants de la santé naturelle. On peut regrouper ces pollutions en trois catégories.
– Les pollutions chimiques encombrent l’air, l’eau et les aliments de millions de molécules qui colmatent les membranes des cellules mais aussi qui freinent l’assimilation de l’oxygène, intoxiquent les cellules (poumons, intestins, foie, reins) et favorisent la création de radicaux libres (piégeurs d’électrons). Les principaux polluants sont : les produits chimiques industriels et agricoles, le tabac, les particules (diesel, amiante, laine de verre), les métaux lourds (mercure, plomb…).
– Les médicaments allopathiques sont des produits de synthèse qui peuvent déclencher des réactions indésirables. Ces effets pervers appelés « effets secondaires » ou signalés parmi les « contre-indications » sont précisés dans les notices d’information ou dans l’encyclopédie Vidal. Mais tous ne sont pas encore forcément connus ou pris en compte. Soyons donc très vigilants avec les médicaments et les vaccins utilisés souvent de manière excessive, car ils modifient tous, plus ou moins vite, l’état du terrain bioélectronique en affectant surtout le potentiel d’oxydation (rH2) par création de radicaux libres et aussi la résistivité sanguine en augmentant la viscosité. Quant aux antibiotiques, ils modifient également profondément le milieu intestinal normalement réduit (c’est à dire à l’abri de l’air). En augmentant le potentiel d’oxydation (rH2), on détruit des bactéries pathogènes, mais aussi de nombreuses bactéries anaérobies indispensables à une bonne assimilation des aliments en nutriments assimilables.
– Les rayonnements électromagnétiques (champ électrique, rayons X, rayons ionisants) créent une pollution sournoise supplémentaire, qui contribue à dévier le terrain biologique augmentant les risques d’allergies, mais aussi de maladies plus graves.
 
c – Des stress fréquents et nocifs.
La vie moderne multiplie les occasions de conflits, de frustrations, de soucis et de peurs, qui provoquent un ensemble de réactions traumatisantes (physiologiques, musculaires,…) et psychologiques appelées stress. L’état de stress correspond à une mise sous tension naturelle et indispensable des fonctions qui permettent une réaction (attaque ou fuite, colère ou refoulement …). Cette surtension mobilise l’énergie disponible (adrénaline, glucides, oxygène…) dans le but d’agir.
Lorsque la réaction est impossible, ou en cas de stress chronique (angoisse, souci, rancune….) ou de stress trop rapprochés (surmenage) l’organisme va maintenir la surtension intériorisée et il va puiser dans ses réserves d’énergie (cortisol, protéines ….). Plusieurs réactions vont alors se produire :
– mauvaise assimilation des nutriments essentiels (protéines, vitamines, magnésium…) avec une fuite des électrons et des catalyseurs dans l’urine.
– augmentation de la concentration en oxygène du sang associée à un état de survoltage nerveux et à la création de radicaux libres à partir de l’oxygène disponible et non utilisé pour l’action.
Cette suroxydation du sang (rH2 supérieur à 25) entraîne une fragilisation de l’organisme et un affaiblissement du système immunitaire. Les risques de maladies modernes (allergie, dépression) sont augmentés. Pour se protéger, les techniques de détente (loisir, massage, danse…) et les techniques de maîtrise du stress (relaxation, yoga, sophrologie…) peuvent être d’un grand secours (6). Ces activités ont toutes pour effet d’éliminer la surtension, de réduire l’oxydation. Elles contribuent par conséquent à faire baisser le rH2, pour le ramener vers la norme de bonne santé.
Les habitudes inadaptées, les pollutions et les stress chroniques sont dangereux, car ils contribuent à modifier, plus ou moins vite, les normes bioélectroniques de la santé. On constate, ainsi que l’avait annoncé le professeur Vincent, une lente, mais inexorable déviation, vers l’alcalinisation du sang, la suroxydation, la sur-électrisation et l’accumulation de toxines et de déchets, qui encombrent l’organisme. Ces facteurs, conduisent les êtres humains vers les malaises divers (constipation, allergies) puis les graves maladies de dégénérescence (thrombose, sclérose, cancer …). Quand la maladie est déclarée, 15 ans se sont écoulés souvent, et il est bien tard, pour réagir, autrement qu’en adoptant les techniques médicales (généralement de nature chirurgicales).
En revanche, avant que le mal ne se soit déclaré, ou après un acte chirurgical, il est indispensable de veiller à créer un environnement sain, et d’adopter une hygiène de vie, qui renforce les mécanismes de défense. Cette hygiène est celle proposée par la plupart des mouvements de santé naturelle et en particulier, par la bioélectronique Vincent (7).
Sur le bioélectronigramme ci-contre, sont représentés quelques perturbateurs du terrain et les principaux moyens capables de restaurer la santé.
Perturbateurs et restaurateurs
 
6- Comment normaliser le terrain ?
Pour corriger le terrain et retrouver la santé, il faudra respecter les trois nécessités biologiques suivantes :
a- Eliminer les perturbateurs, car il est indispensable de supprimer les causes du problème (tabac, produits chimiques, produits volatils aromatiques …).
b- Adopter une hygiène « biocompatible » (compatible avec la vie) et vitalisante, avec :
– une alimentation axée sur les végétaux (régime Crétois), en insistant sur les légumes biologiques chargés en anti-oxydants : herbes aromatiques (ail, persil …), graines germées et légumes lacto-fermenté.
– une consommation d’eau très peu minéralisée et une réduction des glucides et des protéines animales,
– une pratique quotidienne d’une activité physique (30 minutes au minimum), d’une relaxation et d’un contact avec la nature pour se recharger en énergie et éliminer les risques de sur-électrisation.
c- Assainir périodiquement le terrain, avec des cures d’épuration (monodiète), de revitalisation, (antioxydants, huiles essentielles, draineurs, etc…), et de séances de ré-équilibration (morathérapie, ionocinèse, négativation…).
(illustration possible des légumes anti-oxydants).
Vouloir corriger son terrain implique de réformer son mode de vie et d’utiliser des produits d’origine naturelle qui ont pour être efficaces des valeurs légèrement acides et très réductrices.
 
7 – Une technique d’avenir.
La bioélectronique créée par Louis-Claude Vincent, est une technique vraiment remarquable pour développer nos connaissances sur l’être humain et sur la vie.
D’abord elle fournit une information précieuse sur l’état de notre terrain, mais elle donne ensuite des moyens efficaces, pour le ramener vers les normes de « santé parfaite ». Elle a donc un rôle important à jouer, aussi bien dans un but préventif, qu’avec une intention thérapeutique. Son utilisation a d’ailleurs largement dépassé nos frontières et elle figure dans les protocoles thérapeutiques de nombreux passionnés, parmi lesquels on trouve, des médecins, des physiciens, des biologistes et des naturopathes.
Oui, en raison de ses avantages, la bioélectronique Vincent est bien une technique d’avenir.
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1- Voir pour complément le livre : La bioélectronique Vincent, édition Dangles.
2- Voir le Hors Série : Séminaire de BEV par le professeur Fougerousse, édition ABE.
3- Voir « Psychologie, bioélectronique et iridologie » par Annette Elens – Kreuwels, Ed. Du Fraysse, p. 48 – 102.
4- Voir « Le Sommeil Naturel », par Roger Castell, éditions : Le Courrier du Livre, Paris.
5- Voir Sources Vitales n° 22 (L’eau),  n° 38 (Alimentation), n° 42 (Epuration intestinale), n°57 (Les antioxydants).
6- Chaque stage de santé naturelle permet d’apprendre la relaxation et l’auto-hypnose.
7- Voir en complément, le livre de Roger Castell : Les clés de la longévité active, édition Dangles.
Roger Castell, psychologue naturopathe est président de l’Association de Bio-Electronique Vincent, et rédacteur de Sources Vitales, bulletin de l’ABE. Conférencier, il a été formé en bioélectronique par Louis-Claude Vincent, Jeanne Rousseau, Pierre Bressy et Daniel Pinon.
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L’Association de Bioélectronique Vincent (ABE), créée en 1989, a pour but de promouvoir la technique de recherches et la méthode de prévention créées par le Professeur Louis-Claude Vincent. Elle organise des stages de santé naturelle (4 jours par trimestre) et des séminaires de formation à la bioélectronique (initiation aux mesures, perfectionnement). Elle  réalise aussi des mesures bioélectroniques (eaux, boissons…) et produit chaque année 4 bulletins « Sources Vitales » (40 pages 21 X 29) et un Hors-Série, dont le prix est inclus dans l’adhésion annuelle de 43 € (Métropole) et 63 € (Hors de France). Elle a réalisé 14 hors-séries (l’Eau cette inconnue, Conditions et création de la vie, Résonances cosmiques …).
Pour adhérer ou obtenir une documentation, merci de prendre contact avec : Association ABE, 22 rue Pasteur – 72500 Château du Loir. Tel : 02.43.44.31.97.
Permanences téléphoniques : mardi de 9h à 11h et jeudi de 15h à 17h.
Courriel : abefrance@orange.fr – Site : www.votre-sante-naturelle.fr
Les livres de Roger Castell :


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 Florian KAPLAR
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