Sortir mon père du cancer - nouvelle éditionJe viens de finir la lecture de ce témoignage poignant d’un fils qui lorsqu’il a appris le cancer (avancé et envahissant) de son père, a remué ciel et terre pour le sortir de cet enfer et conjurer le terrible pronostic des médecins : « un an, peut-être deux, si tout va bien ».
Ce récit confortera ceux qui connaissent déjà les bienfaits sur la santé d’une alimentation saine, à dominante végétale, de préference biologique, et supplémentée en vitamines, minéraux et anti-oxydants.
Vraisemblablement, il laissera la plupart sceptiques ou songeurs tant le discours officiel contribue à dénigrer ce genre d’approches.
Dans l’interview ci-après que l’auteur m’a accordée, vous verrez qu’il cherche avant tout à redonner espoir aux patients atteints du cancer. Il ne promeut absolument pas de solution miracle « clé en main ». Il invite au contraire ses lecteurs à se documenter pour se faire une idée par eux-mêmes grâce au partage des différentes sources qu’il a mis des jours et des nuits à compiler et exploiter.
Interview de Raphaël Chollet.


Bonjour Raphaël Chollet,
Vous êtes l’auteur de « Sortir mon père du cancer » publié par « Mon petit éditeur » (groupe Petit Futé) [NDR : l’ouvrage est désormais disponible dans une version actualisée, autoéditée par l’auteur]. Vous exposez dans ce récit comment vous avez géré l’arrivée de la sinistre nouvelle du cancer du poumon de votre père, et comment vous avez remué ciel et terre pour tenter de conjurer le terrible pronostic du corps médical qui prédisait un an ou deux de survie à votre père.
Florian Kaplar : Alors que votre père avait commencé les protocoles avec chimiothérapie, radiothérapie, vous avez découvert par vos recherches sur internet, qu’il fallait absolument rétablir le terrain en adoptant une alimentation naturelle et biologique, riche en micronutriments avec des compléments de vitamines et de minéraux. Est-ce que cela a été facile pour vous et pour lui de le faire adhérer à cela alors que son cancer était déjà très avancé et envahissant ?
Raphaël Chollet : Non, aucun moment n’a été facile, surtout dès l’arrivée de cette nouvelle désastreuse ! Lui parce qu’il était terriblement souffrant, et nous ses proches parce que nous devions nous faire à l’idée que la fin approchait. C’est aussi difficile de se faire à cette idée, que de se lancer dans des protocoles que seule une minorité de personnes vous font partager. Nous avons poussé des portes dérobées sans être certain de ce que nous allions trouver derrière, ce n’était donc pas facile.
F. K. : Comment ont réagi au départ vos proches : familles, amis, voisins, connaissances ?
R. C. : Seuls les très proches m’ont encouragé et soutenu dans ce combat, les amis comprennent beaucoup moins l’intérêt de cette démarche qui va un peu à l’encontre du « politiquement correct ». Je regrette aujourd’hui encore, d’avoir reçu plus de méfiance que d’encouragement, j’ai pris beaucoup sur moi à cause de cela.
F. K. : Avez vous jamais douté de l’efficacité de cette façon de faire ?
R. C. : Si chaque moment et chaque jour, c’est ce qui apporte une charge supplémentaire justement, celle de devoir faire abstraction du doute.
F. K. : Alors que l’alimentation et la complémentation joue un rôle-clé dans le rétablissement du terrain, pouvez vous nous dire ce que votre père mangeait à l’hôpital et si on lui a prescrit des compléments de vitamines, minéraux et antioxydants ?
R. C. : Si j’avais eu l’impression qu’à un seul moment le corps médical faisait un minimum d’effort sur ce point, je n’aurais peut être pas franchi le cap de l’écriture du livre. Mon père n’est pas difficile, mais je me souviens très bien que même en clinique privée, nous devions lui apporter des repas préparés à la maison, la seule chose qu’on lui donnait, c’était une nourriture cuite et recuite sans goût ni aucun intérêt et 100% industrielle, des médicaments bien sûr, mais des vitamines ne rêvons pas !
F. K. : Vous avez aussi songé à un moment partir à l’étranger où des solutions naturelles en complément de la médecine officielle peuvent aider les patients atteints de cancer ?
R. C. : Oui mais c’était très cher, et il était trop faible pour partir.
F. K. : A partir de quand vous avez senti des améliorations de l’état de santé de votre père ?
R. C. : Je pense qu’une part d’effet placebo s’est mise en place quand j’allais voir mes parents presque tous les jours, quand il était en état de me recevoir car les effets secondaires étaient terribles. J’arrivais avec des nouvelles encourageantes de mes découvertes la nuit précédente, ce n’était plus venir le voir avant sa mort, c’était lui dire ce que nous allions entreprendre pour le sortir de là. ça s’est passé dès le milieu des séances de chimio je pense, avec la prise d’orthoplasiants (NDR : un orthoplasiant est une substance favorisant le développement des cellules normales, par exemple : vitamines C, A, E, B, magnésium, oligo-éléments, sélénium, aspirine, beta-carotène, flavonoïde…).
F. K. : En combien de temps après l’annonce du cancer, l’arrêt des séances de chimio et de rayons votre père a t-il été considéré comme en rémission ?
R. C. : On peut lire sur le compte rendu du pneumologue cité dans l’ouvrage, qu’un an après l’annonce de la maladie, il était question de rémission clinique. Bien sûr, sachant que je visais la guérison plus que la rémission, il n’a jamais cessé tous les protocoles naturels, les compléments, le mode de vie. Quel intérêt de mener une guerre à cette maladie, si c’est pour reprendre de mauvaises habitudes ?
F. K. : Avec prudence, vous vous refusez de juger vous-même le corps médical en laissant le soin au lecteur de se faire sa propre opinion à la lecture de votre récit. Cependant on ne peut qu’être frappé par la réaction des médecins lorsqu’ils ont dû admettre, au vu des résultats, la complète rémission de votre père. Que vous ont-ils dit exactement ?
R. C. : Ils ont demandé à mes parents quelle était la part de réussite attribuée à leurs soins plutôt qu’aux méthodes complémentaires sur lesquelles nous nous étions appuyés. Ils n’ont jamais voulu écouter notre histoire, ils l’ont simplement entendu, nous avons donc simplement eu plus de chance que prévu, d’après eux.
F. K. : Pourtant c’est avec l’application du protocole officiel qu’ils lui prédisaient un an ou deux de survie, et dans quel état j’imagine !
R. C. : J’ai le droit à un Joker?
F. K. : Le nombre de cancers évolue de telle façon qu’on dit que 1 homme sur deux et 1 femme sur 3 seront touchés par le cancer au cours de leur vie. La généralisation des thérapies complémentaires permettrait sans aucun doute épargner de nombreuses vies comme cela a d’ailleurs été démontré par l’étude SU.VI.MAX. Les résistances sont tenaces… mais pas insurmontables.
R. C. : Ce fut en effet ma façon de penser, sinon j’aurais jugé inutile de mener un combat parallèle. Le problème pour nous, le grand public, c’est de devoir accepter d’aller chercher nous-mêmes des solutions, les informations capitales. C’est le rôle du médecin de famille de vous parler du SUVIMAX, ce devrait même parfois être rappelé en ouverture du journal de 20h, comme tout ce qui appartient à la prévention active. Au lieu de ça, on vend des sodas en affichant de ne pas manger trop gras et trop sucré histoire d’être un peu déculpabilisé.
F. K. : Quand on voit votre père sur la couverture du livre, à nouveau plein de vitalité comme il l’avait toujours été, quel plus beau cadeau la vie pouvait vous apporter ! Mais j’imagine que ni lui, ni vous, ni votre proche entourage ne sortez indemnes de cette expérience vécue. Quels sont les principaux enseignements que vous en tirez au final ?
R. C. : Oui c’est en effet une récompense en or. Mon père faisait cette planche crocodile depuis tout jeune, et bien sûr, cette photo après la maladie, est un retour en arrière, un retour vers la santé. Je retire de tout cela une tonne d’enseignements : j’ai découvert le prix de la santé, je sais que nous ne sommes pas invincibles, je sais profiter de moments très simples, juste à l’idée de me dire qu’autour de moi personne n’est malade, et je sais aujourd’hui que mon mode de vie jouera pour beaucoup, sur l’avenir. Je le répète partout, et même si je ne suis pas exemplaire, je vise la prévention, et j’incite ceux que j’apprécie à penser ainsi.
F. K. : Quel voeu formez-vous avec la publication de ce livre  ?
R. C. : Ce livre est un condensé de milliers de recherches, pour aller droit au but dans une démarche de guérison. S’il peut faire gagner du temps, aider un seul malade, l’effet boule de neige serait une façon de faire circuler la vérité, c’est l’essentiel.
F. K. :  Raphaël, je vous remercie infiniment d’avoir eu ce sens du partage en écrivant ce livre dont j’espère la diffusion sera la plus large possible, pour que plus personne ne puisse dire : « je ne savais pas que c’était possible ».
R. C. : Les fumeurs savent de nos jours ce qu’ils font en allant à l’encontre de preuves irréfutables du risque encouru, c’est vrai que j’aimerais tout autant que les gens qui se refusent à prendre des orthoplasiants et de soigner leurs alimentation, ne le fassent pas parce qu’ils ne le savent pas, mais parce que c’est un choix délibéré de négliger leur santé. Merci à vous de m’aider dans cette démarche.

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On le voit, les résistances sont multiples et puissantes en France (et sans doute dans de nombreux pays).
Le discours officiel reste toujours franchement opposé à la généralisation des compléments alimentaires, malgré l’apport de l’étude SUVIMAX. Lancée en 1994 sur une durée de huit ans, cette étude a porté sur une population de 13.000 hommes et femmes et l’une des conclusions « dérangeantes » est que les hommes complémentés (notamment en vitamines, zinc, sélénium, anti-oxydants) ont eu une mortalité par cancer diminuée de 31%, ce qui est énorme. Il est difficilement compréhensible pour les citoyens que nous sommes tous de constater qu’aucune action concrète de politique de prévention publique à grande échelle n’ait été lancée en application de ces résultats.
Il n’y aura finalement que les citoyens eux-mêmes qui pourront, individuellement, s’approprier tous ces savoirs non promus par les autorités, comme le protocole de prévention active contre le cancer du Dr Gernez, dont une version est en cours d’adaptation par des médecins et des naturopathes de sorte que tout un chacun aura la possibilité de le pratiquer chez lui.

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Pour obtenir le livre « Sortir mon père du cancer » de Raphaël Chollet :
Sortir mon père du cancer_nouvelle édition

NB : l’ancienne version éditée chez « Mon petit éditeur » est arrêtée.

 

Portez-vous bien !